Mais que veut donc le ministère de l’équipement, du transport et de la Logistique ? Cette question mérite d’être posée surtout lorsqu’en même temps il annonce une chose et qu’il met en œuvre son contraire.

Pendant longtemps, j’ai cru à tord ou à raison que le principal mal du secteur maritime et portuaire au Maroc résidait dans la multiplicité des acteurs qui le composaient. Pendant longtemps, cette idée a été entretenue par le fait que les différents acteurs  du secteur se tiraient soit dans les pattes des uns et des autres ou bien étaient créés pour se substituer les uns aux autres.