Ressources halieutiques : M. Akhannouch plaide à Saint-Petersbourg pour le soutien de la recherche et des technologies innovantes en vue d’assurer une croissance durable au secteur

Pêche
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Une délégation marocaine présidée par Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, accompagné de Zakia Driouich, secrétaire générale du département de la Pêche, participe à la deuxième édition du Forum et exposition internationale sur l’industrie, les produits et les technologies de la pêche (Russia Seafood Expo), qui se tient du 13 au 15 septembre à Saint-Pétersbourg en Russie.

 

Le ministre a, en marge de cet événement, pris part au Forum «Pêche mondiale 2050 : ressources, marchés, technologies». Une plénière qui a connu la participation d’un grand nombre de ministres représentant le secteur des pêches dans le monde. L’occasion pour le Maroc de mettre en avant son expérience dans le secteur halieutique et tous les efforts consentis afin d’assurer une gestion durable des ressources maritimes.

Dans son intervention M. Akhannouch a rappelé l’enjeu majeur que représentent les ressources halieutiques dans la sécurité alimentaire ainsi que dans le soutien d’activités économiques créatrices d’emploi et de revenu. «2050, ce n’est pas si loin au vu des défis qu’il nous est demandé de relever d’ici là. Nous serons près de 10 milliards et la pression sur les ressources alimentaires ne cessera d’augmenter», a indiqué le ministre, rappelant ainsi que la priorité devra être donnée au renforcement de la recherche et à l’exploration de toutes les pistes technologiques pouvant mener à une optimisation de l’exploitation des ressources halieutiques.

Le Maroc, qui accorde une grande importance au débat autour de la pêche, est souvent interpellé par rapport à son expérience, notamment depuis la mise en place de la stratégie «Halieutis». Au plan international, l’Afrique, a rappelé le ministre, ne contribue qu’à hauteur de 7% à la production halieutique mondiale, alors même que 57% de l’évolution démographique en 2050 est attendue dans ce continent.

Cela renseigne, a-t-il insisté, sur l’effort d’optimisation et l’importance de concilier préservation et exploitation d’une ressource de plus en plus demandée, d’autant plus qu’au niveau mondial, les produits de la pêche comptent parmi les produits alimentaires les plus échangés. L'Afrique, a-t-il ajouté, est un gisement de croissance qu'il est nécessaire d'accompagner avec des investissements et des actions concrètes pour ne pas rater le rendez-vous sur le plan de la sécurité alimentaire et de la durabilité. 

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