La quête d'or noir est passée à la vitesse supérieure au Maroc. Les compagnies pétrolières se sont ruées sur le Royaume, encouragées par d'éventuelles potentialités. Mais les premiers résultats s'annoncent décevants, surtout pour la société britannique Gulfsands Petroleum. Les quantités de gaz découvertes à l'issue du forage des deux premiers puits sont en effet jugées très insignifiantes.

Le Maroc prévoit un doublement du nombre de forages en 2014, à hauteur “d'une vingtaine de puits”, dans le cadre de l'exploration gazière et pétrolière, qui connaît un frémissement dans le Royaume, a indiqué vendredi le ministère de l'Energie, des mines, de l'eau et de l'environnement, Abdelkader Amara.

Le groupe Shell veut être associé au projet de développement de l’utilisation du gaz naturel à plus grande échelle au Maroc. Le producteur d'hydrocarbures anglo-néerlandais se dit intéressé pour accompagner le gouvernement dans l’approvisionnement en GNL et la mise en place du terminal gazier.

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