Le ministère compte, dans ce cadre, créer en 2010 une agence de développement de l'élevage de la faune marine et consolider l'industrie de la pêche maritime ainsi que le début de l'utilisation des caisses en plastique dans tous les ports du royaume ainsi que l'interdiction des filets flottants à partir de 2012, a-t-il dit.
S'agissant du code maritime, M. Akhannouch a indiqué que son département se penche sur l'élaboration de ce code qui tient compte du changement opéré dans le secteur et de la bonne gouvernance dans la gestion et l'attrait des investissements avec l'implication de tous les intervenants dans ce domaine.
Après avoir mis l'accent sur les entraves empêchant la modernisation de la flotte maritime et les démarches menées par son département pour l'ouverture d'un dialogue entre tous les intervenants du secteur pour la réactivation de ce programme, le ministre a évoqué la stratégie "Alieutis" qui vise à garantir une pêche pérenne, ajoutant que cette stratégie, élaborée en étroite collaboration avec les professionnels du secteur, vise à faire des pêches maritimes un véritable levier de l'économie nationale.
Des membres de la commission parlementaire ont, de leur côté, mis l'accent sur l'importance des pêches maritimes dans le développement économique du pays eu égard à son rôle dans la sécurité alimentaire, l'équilibre de la balance commerciale et la création de l'emploi.
Ils ont, en outre, souligné la nécessité d'améliorer les conditions de travail des pêcheurs et d'accorder l'importance requise au secteur des pêches maritimes notamment la pêche artisanale, à travers une augmentation du budget du secteur et la protection des ressources halieutiques.