Cloture de la Manifestation parallèle de la journée mondiale de la mer : la Déclaration de Tanger adoptée

Sécurité Maritime
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Les travaux de la Manifestation parallèle de la journée mondiale de la mer ont pris fin mardi avec l’adoption de la Déclaration de Tanger, lue par Mohamed Tanji, ancien ambassadeur et président du comité scientifique de l’événement.

 

La déclaration de Tanger a appelé les participants et les pays membres à développer la coopération solidaire afin de barrer la route face aux dangers qui guettent les espaces marins. Entre autres, arrivent en tête la pollution marine qui guettent les océans à moyen et long terme d’autres plus imminents comme la piraterie.

La Déclaration appelle aussi à la mise en place de nouvelles formules de coopération entre pays dans le cadre de la structure supranationale que forme l’OMI. Il s’agit de permettre aux états moins développés de participer activement à l’application des conventions pertinentes du secteur maritime, selon Tanji.

De manière plus large, la déclaration de Tanger vise en outre à faire des espaces maritimes des lieux privilégiés de coopération mutuelle, des zones de prospérité équitable et non des zones de confrontation comme le précise l’ancien diplomate.

Le secrétaire général de l’Organisation Maritime internationale, Koji Sekimizu s’est dit très heureux avec la qualité scientifique des travaux présentés lors de cette manifestation. Le responsable a aussi auguré au Maroc une place importante au niveau maritime et ce en vertu de son histoire, mais aussi des efforts entrepris en matière d’équipement et d’infrastructure.

Cloturant l’événement, Najib Boulif, ministre délégué en charge du transport et de la logistique a assuré l’engagement du Maroc envers les conventions maritimes. Il a annoncé par la suite l’intention du Maroc la mise en place d’un centre dédié à la culture maritime du Maroc. Une culture que le pays a découvert avec la célébration du 150e anniversaire du phare du Cap Spartel.

A noter que lors de la clôture, le Maroc a passé le témoin aux représentants de la délégation japonaise. En effet, c’est le Japon qui devra accueillir les travaux de la prochaine édition qui traitera de la formation et le perfectionnement des marins et du personnel navigant.

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