Edito : l’Open Sea m’a tuer

Edito
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altAprès les chiffres de l’office des changes sur la balance des paiements du transport maritime, cette fois-ci c’est au tour du conseil de la concurrence, de mettre à nue la naïveté du Royaume dans ses politiques publiques.

La libéralisation du secteur du transport maritime –open sea- qui était censée faire jouer la concurrence entre armateurs et permettre une meilleure compétitivité des coûts de fret, n’a servit finalement qu’à tuer le pavillon marocain et la flotte nationale.

L’avis du conseil de la concurrence sur le marché du transport maritime des rames du tramway de Casablanca, démontre clairement que derrière les beaux discours du partenariat stratégique France/Maroc, c’est plutôt un rapport de force autour d’intérêts économiques entre deux parties qu’il s’agit.

Aujourd’hui, comme pour l’affaire du célèbre jardinier marocain, Omar REDDAD, condamné durant les années quatre vingt dix en France du meurtre de son employeur Gislaine Marshall car on avait découvert inscrit sur une porte « Omar m’a tuer », alors que tout le monde est convaincu aujourd’hui, que le pauvre jeune homme n’a été, que le bouc émissaire d’un autre crime qu’on a voulu masqué. Le meurtre du pavillon marocain, qu’on veut aujourd’hui mettre sur le dos du manque de bonne gouvernance du secteur privé marocain et de la mondialisation, doit être  analysé aujourd’hui, sous le prisme de la seule hypothèse que retienne les enquêteurs les plus chevronnés, à savoir à qui profite le crime ?

Aujourd’hui, la réponse est claire, des intérêts extérieurs, avec la complicité de collaborateurs intérieurs.

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