La Loi de Finances 2025, entrée en vigueur le 13 décembre 2024, marque un tournant dans l’administration des douanes et impôts indirects au Maroc. Entre modernisation des procédures, exonérations stratégiques et réformes tarifaires, ces nouvelles dispositions redessinent le paysage économique du pays.

Paiement électronique : Une obligation désormais incontournable
Dans un effort de digitalisation, le paiement électronique devient obligatoire pour les droits et taxes douaniers. Cette mesure vise à simplifier les démarches tout en renforçant la transparence. Les contrevenants devront s’acquitter d’une pénalité de 1 %, avec un minimum de 1000 dirhams.

Exonérations fiscales : Un soutien à des projets d’envergure
Deux grands bénéficiaires se distinguent cette année :

  • Le projet stratégique du Gazoduc Africain-Atlantique, essentiel pour le développement énergétique continental.
  • La Fédération Internationale de Football Association (FIFA), dans le cadre des préparatifs pour la Coupe du Monde 2030. Les équipements et marchandises importés par cette institution seront exempts de droits d'importation et de TVA.

Protection de la santé publique : La TIC sur les produits alternatifs au tabac
Fidèle aux recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), le Maroc instaure une Taxe Intérieure de Consommation (TIC) sur les cigarettes électroniques jetables et les sachets nicotiniques. Cette mesure vise à réduire leur attractivité, notamment auprès des jeunes.

Soutien à la production nationale
De nombreux ajustements tarifaires favorisent les secteurs stratégiques :

  • Réduction des droits de douane sur les intrants industriels tels que les composants pour pompes et onduleurs solaires.
  • Protection accrue pour des produits locaux comme le safran et les câbles de fibres optiques.

Ces changements reflètent une volonté de moderniser l’économie tout en préservant les intérêts nationaux.

Pour les professionnels et opérateurs économiques souhaitant examiner ces nouvelles dispositions en détail, la circulaire officielle est disponible ci-jointe.

La Zone d’accélération industrielle (ZAI) à Benguerir permettra la création de 12.000 emplois directs et indirects, a indiqué jeudi le ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, Mustapha Baitas.

Fait marquant et majeur du salon Halieutis cette année, la forte participation d’opérateurs représentants le segment de l’industrie navale au Maroc. Ainsi, alors durant les précédentes éditions du salon, le Hall consacré aux engins et à la flotte était traditionnellement réservé à des exposants étrangers, cette 7éme édition affiche une forte exposition du Made in Morocco.

Le lancement des travaux de la nouvelle unité industrielle de fabrication de systèmes d’étanchéité pour le secteur aérospatial de la société Trelleborg a eu lieu, mardi à Nouaceur, en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, M. Ryad Mezzour.

Brasilia - La coopération entre le Brésil et le Maroc en matière de gestion des sols, des engrais et de variabilité génétique, notamment pour le blé, est prometteuse pour la sécurité alimentaire, a affirmé Silvia Massruha, présidente d'Embrapa, l'Entreprise brésilienne de recherche agricole.

 

La Directrice des industries aéronautiques, ferroviaires, navales et des énergies renouvelables au ministère de l’Industrie et du Commerce, Afaf Saidi, a livré un entretien à la MAP sur l’évolution et les perspectives de l’industrie aéronautique au Maroc. En voici la teneur :

La ville de Tanger se prépare à accueillir un événement d’envergure le 11 décembre 2024 : la dixième édition de la Rencontre Hispano-Marocaine de l’Industrie Automobile. Sous le thème « Industrie Automobile 2030 : Opportunités et défis du marché hispano-marocain », cet événement réunira des acteurs clés du secteur automobile pour explorer les perspectives d’avenir et renforcer les liens entre le Maroc et l’Espagne.