ناقش مشاركون في لقاء رفيع المستوى بالرواق المغربي بمؤتمر COP22 مجموعة من التحديات المرتبطة بمفهوم النمو الأزرق بإفريقيا وسلطوا الضوء على العديد من المبادرات  الهادفة إلى تعزيز تكيف المحيطات مع التغيرات المناخية.

Dans le cadre de l’exécution du plan d’action 2014-2016 objet de l’acte de partenariat entre la Direction des Ports et du Domaine Public Maritime (Ministère de l’Equipement, du transport et de la logistique) et la Coopération Technique Belge (CTB), la CTB Maroc organise un séminaire Sous le thème « PROTECTION ET PRESERVATION DU LITTORAL ET CHANGEMENTS CLIMATIQUES» et ce, du 2 au 4 novembre 2016 à Tanger.

Marrakech - SAS le Prince Albert II de Monaco a appelé, samedi à Marrakech, au partage et à l’échange des donnés et d’informations pour protéger les océans et contribuer au développement d’une croissance décarbonée qui "demeure la grande ambition de ce siècle".

Marrakech - La France lancera avec le Maroc et Monaco une conférence internationale sur l’Océan en janvier 2017 pour réfléchir sur les moyens de valoriser et de protéger la Méditerranée, a annoncé, jeudi à Marrakech, la ministre française de l'environnement, de l'énergie et de la mer, chargée des Relations internationales sur le climat, Mme Ségolène Royal.

Marrakech - Son Altesse Royale la Princesse Lalla Hasnaa, présidente de la Fondation Mohammed VI pour la protection de l’environnement, a présidé, samedi à Marrakech, la cérémonie d’ouverture de la journée d’action des océans, organisée dans le cadre de la 22ème Conférence des parties à la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques.

Tanger - A environ une semaine de la COP22 qui aura lieu à Marrakech, le voilier "Rainbow Warrior" de GreenPeace s'est amarré, samedi à Tanger, pour deux journées de portes ouvertes, l'objectif étant de récolter les voix des habitants et les apporter aux dirigeants lors des négociations pour le climat.

Dans le cadre de l’initiative du secteur logistique en matière de développement durable, Moroccan Green Logistics, à l’occasion de la tenue au Maroc de la COP22, l’Association des Freight Forwarders du Maroc (AFFM) consciente de la nécessité de préserver notre environnement et notre planète s’engage d’une manière volontariste à adhérer à la charte d’engagement en faveur d’une logistique verte initiée par l’Agence Marocaine du Développement de la Logistique (AMDL). 

Libreville - Aux fins d’une meilleure protection de ses zones côtières, le Gabon s’est doté d’une stratégie nationale d’adaptation du littoral face aux changements climatiques, instrument qui se veut la réponse idoine, après mûre réflexion, à la préservation de ces espaces d'une grande valeur environnementale.

Cadre institutionnel de gestion de la zone côtière, cette stratégie se décline en un système cyclique qui se présente comme étant un processus dynamique, continu et itératif destiné à promouvoir la gestion durable des zones côtières dans le pays.

Le Gabon est doté d’un littoral long de 950 km qui représente un atout économique (tourisme, exploitation pétrolière, minière et halieutique), social (mobilité et épanouissement des populations) et écologique (biodiversité abondante et riche) pour le pays.

Mais cet espace vulnérable, qui abrite la majorité des populations (70 pc), des infrastructures et des investissements, reste soumis à des pressions et aux effets du changement climatique qui ont pour conséquence l’élévation rapide du niveau de la mer, la destruction des habitats et l’érosion côtière.

La stratégie nationale en la matière est à même d’assurer au littoral tant son intégrité physique que le contrôle ou la diminution du risque qui menace la zone, affectant les activités économiques, les personnes et les écosystèmes.

En effet, de nombreuses contraintes, essentiellement anthropiques, auxquelles s’ajoutent les effets physiques, perturbent énormément l’équilibre du milieu littoral gabonais.Il s’agit notamment de la pollution de l’eau, du sol et de l’air, les submersions marines, l’érosion côtière, la dégradation de l’écosystème et la perte de productivité, en particulier la ressource halieutique, dont les effets sur l’environnement et l’économie sont déterminants.

La préoccupation majeure du pays est donc d’arriver à prévoir, avec des marges d’incertitude scientifiquement admises, les impacts potentiels des changements climatiques sur le secteur littoral en vue d’y faire face, en raison de multiples enjeux stratégiques dont il regorge.

Le littoral gabonais est en effet la source d'une grande richesse, tant écologique qu'économique et représente donc un espace d’une grande valeur stratégique, cependant fragile et fortement conditionné par le changement climatique.

Dans la capitale Libreville, l’occupation de la bande côtière a considérablement perturbé l’évolution des rivages, une situation qui n’est pas sans causer des effets sur la dynamique littorale.C’est dans ce cadre qu’a été élaborée la stratégie nationale d’adaptation du littoral aux changements climatiques, instrument flexible et évolutif destiné à répondre aux besoins spécifiques des différentes zones et conditions. Le secteur souffre toutefois d’une importante carence législative.

La stratégie nationale met l’accent ainsi sur la nécessité de développer une loi spécifique pour le littoral, qui résolve les conflits de compétence et place les règles et directives qui doivent orienter la gestion du littoral.Au niveau des zones frontières, l’absence d’accords transfrontaliers de collaboration ne favorise pas non plus de protéger les écosystèmes littoraux des mauvaises pratiques de pêche et de pollution de l’environnement.

La stratégie nationale d’adaptation du littoral au changement climatique se décline donc aussi au travers de mesures visant à une gestion intégrée de la zone côtière par la mise en place d’un cadre juridique approprié, l’acquisition d’outils de surveillance, la formation et l’information.

Parallèlement à l’élaboration de cette stratégie, il a été procédé à une analyse du risque sur le littoral du Gabon à l’horizon 2050, ayant pour objectif d’obtenir les tendances de changement au niveau des différents éléments morphologiques et des dynamiques côtières.

Outre son littoral, le Gabon, fortement engagé sur la scène internationale en faveur de la lutte contre le changement climatique, est également couvert à 89 pc par la forêt. Il joue par conséquent un rôle de '’puits’’ de carbone en absorbant plus de quatre fois plus de CO2 que ce qu’il en émet.

Lors de la COP21, le pays s’est engagé sur la période 2010–2025 à réduire d’au moins 50 pc ses émissions de gaz à effet de serre (GES), tout en excluant de ses prévisions la réduction à partir d'achats de crédits carbone hors Gabon.

Le torchage du gaz occasionné par l’industrie pétrolière est l’une des principales activités qui favorise la production des gaz à effet de serre au Gabon.Des mesures ont ainsi été prises pour limiter cette pollution, dont certaines ont déjà donné des résultats significatifs sur la réduction des émissions de GES.

A travers ces mesures, le Gabon prévoit de réduire de 63 pc ses émissions sur la période 2010-2025.Côté énergie, afin de maîtriser les émissions de GES liées à la production et à la consommation d’électricité, le Gabon a développé un plan de développement de l’hydroélectricité.

Le pays s’engage à assurer à l’horizon 2025 une fourniture de l’électricité basée à 80 pc sur l’hydroélectricité et à 20 pc sur le gaz.Les différents champs d’action à financer au Gabon en matière de réduction des émissions sont en effet des projets relatifs aux énergies renouvelables, en particulier hydroélectrique, au traitement des eaux usées et autres déchets, à l’efficacité énergétique, au transfert des technologies et à l’affectation des terres pour des projets agricoles et forestiers.